faits ou histoires, apprenez à les distinguer

Faits ou histoires, comment faire la distinction pour se construire

Faits ou histoires, pas toujours facile de faire la distinction.

Qu’est-ce qui m’empêche réellement d’avancer dans la vie. Est-ce le fait d’avoir raté un examen ? Ou est-ce l’histoire que je me raconte, et qui dit que, parce que j’ai raté l’examen, je suis nul et je n’arriverai jamais à rien ?

Rien que par cette toute petite intro, vous commencez déjà à discerner les différences entre ces deux notions. Et cela s’applique pour tout ce qui nous arrive dans la vie, sans exception.

Et pourtant, dans la vie, nous passons notre temps à penser que ce sont les événements de notre vie qui sont la cause de nos échecs, de nos difficultés… Or, les faits n’ont rien à voir. Mais les histoires que l’on se crée, en revanche, peuvent avoir un impact vraiment destructeur sur ce que l’on vit. Et je vous dis tout dans cette vidéo.

Cliquez sur l’image pour accéder à la vidéo

Retranscription de la vidéo

Dans cette vidéo, on va apprendre à distinguer les faits des histoires.

Et c’est pas rien que je vous propose, ça peut considérablement transformer votre vie !

Vous ne saisissez pas la nuance entre ces deux notions ? Alors bougez pas, on en parle tout de suite après ça.

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Et puis surtout, partagez cette vidéo, si vous sentez que ça peut inspirer au moins une personne autour de vous.

Faits ou histoires, la distinction qui aide à construire sa vie
Nos plus grands démons trouvent la plupart leur source dans les histoires que l’on se raconte liées aux faits. Mais pas aux faits uniquement.

Une distinction qui va changer votre vie

Alors aujourd’hui, ma vidéo s’inscrit dans la continuité d’une précédente vidéo que je vous ai proposée sur cette chaîne il y a quelques semaines, et je vous mets le lien juste ici :

Dans cette vidéo, je vous invitais à écrire votre propre histoire.

J’ai voulu aller un peu plus loin aujourd’hui, parce que je pense qu’il y a encore, dans l’esprit de beaucoup de gens, une confusion – et ce n’est pas grave du tout, bien au contraire il n’y a pas à se juger pour ça – donc une confusion entre ce qu’on appelle les faits liés à un événement, à quelque chose que l’on vit ou que l’on a vécu, et l’histoire que l’on se raconte par rapport à cet événement.

Donc on va apprendre aujourd’hui à faire la distinction entre les faits et les histoires.

Et vous allez voir que juste le fait de faire cette petite distinction, de prendre conscience de cette petit distinction, ça peut changer énormément de choses dans votre vie, dans la perception de comment vous vous sentez aujourd’hui par rapport à ce que vous avez vécu, aux événements de votre vie.

Déjà, première question que vous vous posez certainement : ok Jung mais c’est quoi la différence entre un fait et une histoire ?

Et bien un fait, c’est quelque chose d’indéniable

Si une voiture fait une sortie de route, qu’elle se plante dans un platane et qu’il y a 15 témoins de l’accident, les 15 témoins diront qu’ils ont vu une voiture quitter la route et se planter dans un platane.

C’est ça un fait !

Et s’il y a eu deux morts, le fait c’est qu’il y a eu deux morts.

Ca, ce sont les faits liés à un événement.

Et l’histoire maintenant !

L’histoire, c’est ce qu’on va se raconter par rapport au fait.

L’histoire, c’est la personne qui dit « Depuis que j’ai été témoin de cet accident, j’aurai toujours peur de conduire. »

Ca, c’est l’histoire !

Autre exemple :

Si on me dit : « Depuis que j’ai été critiqué, j’ai forcément perdu confiance en moi »

Alors je pose la question « Et pourquoi tu as perdu confiance en toi ? » ou alors « Qu’est-ce qui justifie que, forcément, tu aies perdu confiance en toi ? »

Et, bien souvent, les gens ne comprennent pas pourquoi je leur pose la question. Ils me répondent : « Bah parce que j’ai été critiqué ! »

Du coup, la deuxième question que j’adore poser, c’est : « A ton avis, est-ce qu’il existe dans ce monde des gens qui, aujourd’hui bien qu’ils aient été critiqués, arrivent soit à s’en foutre, soit à en rire, soit à éprouver de la bienveillance par rapport à cette difficulté qu’ils ont vécue ou même par rapport à la personne qui a tenu cette critique, soit à ressentir de l’énergie pour avancer, créer, progresser malgré ça ? »

Bien évidemment la réponse est « oui ». Et il existe même des milliers de personnes comme ça ! Des milliers de personnes qui ont réussi à rebondir, à créer, à inspirer autour d’elles parce qu’elles ont été critiquées, insultées, agressées.

Parce qu’ils ont fini par se dire : « Ok, tu m’as critiqué, tu m’as insulté, tu m’as agressé, et bien je vais te prouver que je suis bien au-dessus de ça. »

On a le choix de l’histoire qu’on veut se raconter

Donc, le fait, c’est que j’ai été critiqué. L’histoire que j’ai décidé de me raconter, c’est soit que je dois forcément perdre confiance en moi à cause de ça, soit que je vais prouver au monde que je suis bien au-dessus de ça, que je vais avancer malgré ça, et que je vais inspirer des gens autour de moi. Alors bien sûr il existe une multitude d’autres histoires qu’on pourrait se raconter à partir de ce fait.

Faire cette distinction, ça permet de prendre conscience que l’on a le choix de l’histoire que l’on veut se raconter.

L’idée ici, c’est pas de nier ce que je ressens après l’événement. Il n’y a jamais rien de plus réel qu’une émotion. J’ai le droit d’avoir été choqué par l’accident, de perdre confiance, de sentir mon énergie diminuer.

J’ai le droit de me sentir rabaissé, humilié après avoir été critiqué ou insulté.

Mais l’idée, c’est pas de rester là-dedans mais plutôt de me demander : « Qu’est-ce que j’en fais maintenant ? »

Est-ce que je décide de rester là-dedans ? De me satisfaire de cette situation, de rester dans la victimisation et de subir ces émotions ? Et donc d’accepter tout simplement de ne pas avoir le pouvoir ?

Pourquoi pas… si je le fais, c’est qu’il y a sûrement un bénéfice à retirer de ça, mais il faut en avoir conscience. Ca peut être un besoin de recevoir de la compassion, de la considération, de l’affection, peut-être un sentiment de sécurité… On a tous des périodes où on a besoin un peu plus de ça, et c’est pas grave c’est juste normal. Et quand on a conscience de ce choix, on peut tout à fait décider de l’assumer.

La phrase qui me redonne le pouvoir

Pour ma part, je suis un fervent adepte d’une phrase de David Laroche qui dit : « Je ne suis peut-être pas responsable de ce qui m’arrive, mais je suis au moins responsable de comment je me sens. »

Cette phrase, elle est simple. Mais surtout, elle me redonne le pouvoir. Le pouvoir sur mes émotions, sur ce que je vis, sur ce que je veux vivre !

Comme tout le monde, il y a des événements que je vis très mal. Comme tout le monde, je me laisse gagner par mes émotions dans certaines situations.

Mon niveau d’énergie

Mais aujourd’hui, j’ai conscience que j’ai la possibilité de jouer sur plein de paramètres pour changer l’histoire que je me raconte.

Je peux jouer sur mon niveau d’énergie. C’est sur que si j’ai une posture où je suis plutôt tête basse, courbé vers l’avant, plutôt fermé, je vais avoir moins d’énergie, donc je peux jouer sur ma posture.

Je peux jouer sur ma respiration. Une respiration ample et régulière aura des conséquences bénéfiques sur mon niveau d’énergie, bien plus qu’une respiration irrégulière de faible amplitude.

Je peux me mettre en mouvement, sortir marcher, aller faire du sport, faire quelques pompes, quelques squats, tout ça, ça va me mettre forcément dans une meilleure énergie.

Et quand j’ai de l’énergie, je suis plus à même d’être créatif, plus à même d’être ouvert aux solutions et moins concentré sur les problèmes. Plus à même d’avoir conscience de ce que je ressens, d’accueillir ce que je ressens avec bienveillance et non les nier toutes ces émotions négatives que j’ai pu ressentir suite à un événement difficile, et surtout de ne pas me juger par rapport à ça, de ne pas me fouetter, m’auto-saboter.

Les opportunités derrière un événement difficile

Et donc je suis plus à même d’être attentif aux opportunités liées à l’événement.

Alors je sais que pour beaucoup de monde, quand on parle d’un événement difficile, le mot « opportunité » peut être perçu comme un gros mot.

Parce que quand on parle de quelque chose de difficile comme un décès, un accident, une maladie, un abandon, il est plus facile d’être dans la passivité et d’attendre des autres de la compassion, de la compréhension de ce que je vis. Et en effet, ça fait du bien au début d’être là-dedans !

Mais dans tout événement il y a les deux polarité. Il y a des opportunités à vivre quelque chose de difficile, et il y a des inconvénients dans tout fantasme.
Et bien souvent, quand on fantasme une situation, on se raconte l’histoire que tout est parfait, tout est rose, tout est facile, et quand on vit quelque chose de difficile, on se raconte l’histoire que tout est difficile, tout est sombre, tout est compliqué. Et surtout, on va s’imaginer que tout est définitif.

Le principe des deux polarité

Alors que quand on arrive à voir les deux polarité, opportunités et inconvénients, il est plus facile de prendre conscience que les histoires que l’on se raconte… ne sont que des histoires.

Et du coup, de se rendre compte qu’un fait que l’on vit mal, un événement difficile, c’est aussi une source exceptionnelle d’opportunités.

Combien de personnes rebondissent après avoir vécu une maladie grave, une guerre, la perte d’un proche, un accident grave qui a entraîné un handicap ?

Est-ce que ça veut dire pour autant que quand on leur a annoncé la maladie, le décès ou le handicap suite à l’accident, ils n’ont pas vécu des heures sombres ? 

Bien sûr que non ! Comme n’importe qui, ils en ont bavé ! Ils ont traversé cette période où on les a ramassés à la petite cuillère…

Mais ça veut juste dire qu’elles ont ensuite décidé de changer l’histoire qu’elles se racontaient, qu’elles ont décidé de placer leur énergie, non pas dans l’impuissance, mais dans la prise de conscience du pouvoir qu’elles ont entre leurs mains…

A partir des faits, transformer l’histoire

Et j’ai voulu faire cette vidéo, parce que dans le monde de l’adoption notamment, on se raconte beaucoup d’histoires. Et c’est pas grave, c’est normal. L’idée encore une fois, c’est pas de les nier ou de les rejeter. bien au contraire. Mais c’est de les transformer.

D’ailleurs, j’ai fait exprès de ne pas citer l’adoption dans mes exemples, parce que je ne veux pas que les personnes qui m’écoutent se servent des spécificités de leur histoire pour dire « Oui mais moi c’est pas pareil ». « Oui mais moi c’est différent. »

Parce que, aujourd’hui, on est plus de 7 milliards d’êtres humains dans ce monde. Et il y a de fortes chances que sur ces 7 milliards d’individus, il y a au moins une personne qui vit, ou a vécu les mêmes choses que vous, voire des choses plus graves, et qui aujourd’hui arrivent à en rire. Arrivent à créer de l’énergie positive à partir de ça, arrivent à inspirer autour d’eux à partir de ça.

Alors du coup je vous pose la question : qu’est-ce que cette vidéo vous inspire à vous ? Quelles sont les histoires que vous vous racontiez jusqu’à maintenant et que vous allez transformer à partir d’aujourd’hui’hui ?

Dites-le moi dans les commentaires, je me ferai un plaisir de vous lire.

En attendant, partagez cette vidéo autant que possible pour inspirer d’autres personnes autour de vous et abonnez-vous à la chaine si c’est pas encore fait.

Et nous, on se retrouve très bientôt dans une nouvelle vidéo, 

À très bientôt mes amis !

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