adoption comment en parler à son enfant

Adoption : quand et comment en parler à son enfant ?

Comme j’aime le dire, l’enfant adopté arrive dans sa famille d’adoption, et ce quel que soit son âge, avec sa propre histoire. Parfois une histoire dont il a conscience ou dont il a des souvenirs, parfois non. Mais sa page n’est pas blanche. Qu’il ait été adopté nourrisson ou déjà à un âge certain. Mais alors, quand et comment parler d’adoption à son enfant ?

C’est en effet une question qui traverse l’esprit de tout parent adoptant. Parfois, les réponses qui viennent sont évidentes pour les uns. Mais parfois, pour d’autres parents, elles ne sont pas si simples à trouver. Et il n’y a pas à culpabiliser, à s’autoflageller, à se juger, ni à juger les autres pour cela.

Dans cet article, je ne prétends pas vous dévoiler une vérité absolue, mais une tendance très significative issue de ma propre expérience d’adopté et des témoignages de nombreux autres adoptés ou parents adoptifs avec lesquels j’ai eu l’occasion de m’entretenir. Car, pour l’enfant, connaître son histoire, même si celle-ci ressemble à un puzzle sur lequel il manquerait une ou plusieurs pièces, est indispensable pour se construire.

Alors, comment en parler à son enfant ? Quand lui en parler ? Que peut-on dire ou ne pas dire ? Comment choisir les mots ? On en parle tout de suite. Bonne lecture !

Comment parler d'adoption avec son enfant
Close up cropped image loving tender mother gently touch hands of little daughter kid showing protection support expressing care and love. Child adoption foster and custody, orphan and new mom concept

L’importance de dire à son enfant qu’il est adopté

Se préparer à cette discussion

La première chose à faire, c’est d’être à l’écoute de son enfant. Il est important de faire preuve d’ouverture, de consacrer le temps nécessaire pour répondre à ses interrogations, à ses doutes, à ses moments de curiosité par rapport à ce sujet. Cela peut aller de la simple question “Comment on fait les bébés ?” à “Pourquoi n’ai-je pas la même couleur de peau que vous ?”. Il faut être prêt à lui apporter des réponses qui seront importantes à sa propre construction.

L’enfant, lui, sera sensible à la moindre faille que vous montrerez. Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour en parler, si vous n’êtes pas préparé à cela, l’enfant le ressentira forcément. Et le risque serait qu’il n’ose plus vous en parler, de peur de vous blesser. Car il y a de fortes chances que, avec le temps, cela crée en lui des besoins, des frustrations. Faites en sorte de rendre la discussion la plus naturelle possible. C’est pour cela qu’il est important de s’y préparer. Et pour y parvenir, exercez-vous à détecter ces questions, ces allusions ou ces petites phrases anodines qui pourrait sous-entendre qu’il commence à demander à en savoir davantage.

Bien préparer le “terrain”

Si vous avez peur de ne pas trouver les bons mots, il y a une chose que vous pouvez faire. Il s’agit de laisser à sa disposition certains documents. Des documents qui pourraient parler plus que des mots, tels que des photos, des vidéos du jour où vous l’avez recueilli, de son dossier d’adoption s’il est en âge de le lire ou si vous vous sentez capable de lui en expliquer le contenu.

Cependant, laisser ces documents à sa disposition ne veut pas dire qu’il faut que vous les lui imposiez. Surtout s’il ne demande pas à les consulter, ou s’il ne vous pose aucune question.

Me concernant, mes parents m’ont toujours dit qu’ils avaient en leur possession mon dossier d’adoption et que je pouvais demander à le consulter quand je le voulais. De même, dans mon album photo, j’ai toujours eu la photo d’identité qui a été prise lorsque j’ai été placé à l’adoption, avec mon matricule d’adopté. Et j’aimais également regarder les photos de mon arrivée à l’aéroport d’Orly. Ce moment où mes parents et mon grand-père sont venus me récupérer à la sortie de l’avion*. Ces photos valaient 1000 mots à elles-seules.

*Car à l’époque, il semblerait que les adoptés arrivaient directement à Paris. Les parents ne devaient pas se rendre dans le pays d’origine pour recueillir l’enfant.

Le meilleur moment pour parler d’adoption

Le moment idéal pour en parler

C’est une tendance confirmée par tous. Les psychologues, les pédopsychiatres, les adoptés eux-mêmes, les parents aussi : il est préférable d’en parler le plus tôt possible. Et ce dès les premiers jours de son adoption, pour créer en lui le sentiment de l’avoir toujours su.

C’est mon cas. Et je ne remercierai jamais assez mes parents d’avoir tout fait pour que j’ai l’impression que cela fait entièrement partie de moi. Car, attendre qu’il soit assez grand pour avoir conscience de telle ou telle notion, c’est prendre un risque. Ce risque, c’est celui de lui donner l’impression que vous lui avez toujours menti jusque là. Et, dans le développement d’un enfant, rien n’est pire que le sentiment d’avoir été trahi. Le sentiment que sa vie n’est qu’un mensonge.

Même si votre enfant est encore un nourrisson, il est important de lui en parler. Ne dit-on pas qu’un bébé comprend tout et absorbe tout ce qu’il voit, entend et ressent, comme le ferait une éponge ? Donc n’ayez pas peur de le faire, avec des mots simples, beaucoup d’amour et de bienveillance.

Pourquoi il faut en parler le plus tôt possible ?

Parce que même si vous abordez des notions qu’il n’est pas encore en âge de comprendre, il se familiarisera avec ce vocabulaire, avec son histoire. En utilisant des mots d’enfant, dites-lui tout simplement comment vous êtes allé à sa rencontre. Parlez-lui des émotions positives et d’amour que vous avez ressenties lorsque vous l’avez pris dans vos bras. Vous pouvez également lui parler de la naissance de votre projet d’adoption, vos démarches, votre demande d’agrément, l’attente… Rendez cette histoire jolie et agréable, parce que ce fut forcément le cas. Car en faisant cela, vous contribuez à rendre votre enfant acteur de sa propre histoire. Et c’est bien cela le plus important.

De même, faites en sorte que tout votre entourage puisse aborder cette partie de son histoire avec autant de simplicité. Ceci afin que vous ne soyez pas la seule personne à vous montrer à l’aise avec ce sujet et donner l’impression que c’est un sujet tabou auprès des autres membres de la famille (frères et soeurs, grands parents, cousins, oncles et tantes, etc).

Ainsi, votre enfant grandira avec cette connaissance de son histoire. Et c’est ce qui est le plus important. Car une annonce brutale ou tardive pourrait engendrer des risques dans sa construction. Et, plus tard, cela pourrait rendre sa quête d’identité et son épanouissement personnel plus chaotique.

Mais surtout, lorsque viendra l’âge des questions, cela sera plus simple. Vous pourrez aborder ces discussions beaucoup plus sereinement avec votre enfant. Vous pourrez également vous appuyer sur de la documentation, notamment internet, pour lui montrer des images de son pays d’origine par exemple.

Comment parler à son enfant de son adoption ?

Ne pas cacher ou déformer la vérité, choisir l’honnêteté

Il fut un temps où les parents adoptifs cachaient la vérité, ou préféraient attendre le plus longtemps possible avant d’en parler. Depuis, et fort heureusement, cela a bien évolué. Et les études sont nombreuses pour démontrer que plus l’enfant le sait tôt, mieux il se développe.

Dès le début, il est indispensable de commencer à lui expliquer qu’il a grandi dans le ventre d’une autre maman, sa mère biologique, dans un autre pays, son pays d’origine. Et c’est aussi l’occasion d’expliquer que le lien d’amour entre un parent et un enfant n’est pas limité qu’au seul lien génétique ou biologique.

Ainsi, pourquoi ne pas lui conter des histoires avec des personnages fictifs, tels que des animaux, où un bébé animal est adopté par une famille d’animaux d’une autre espèce ? Ceci pour lui permettre d’intégrer plus vite et plus facilement cette notion.

Mais concernant le contenu exact de son histoire, il est essentiel de ne pas lui cacher la vérité. Tout simplement parce que si ce n’est pas vous qui la lui expliquez, il finira un jour ou l’autre par la découvrir. Qu’il ait été abandonné sur le pas d’une porte, qu’il soit né dans la rue, né sous X, issu d’un pays en guerre, ou que l’on ne sache rien du tout… bref, quel que soit le contenu ou la gravité de son histoire, il est important d’en parler de manière honnête avec lui. L’idée ici n’est pas de tout dire. De même, l’idée n’est pas de projeter vos propres émotions en lui. Mais de lui apporter des éléments concrets de son passé tout en veillant à ce qu’il se construise des représentations saines de sa propre histoire.

Bien sûr, il est évident qu’il faudra adapter le ton de la voix, le vocabulaire et les détails en fonction de son âge. Il est important de rester dans la simplicité. Et surtout d’en parler, non pas comme si c’était un secret lourd à garder ou un aveu difficile à avouer, mais comme quelque chose de normal. Car il est essentiel de lui faire comprendre que son histoire est quelque chose de normal, pas quelque chose d’inavouable ou de terrible.

Que faire si…

… l’enfant ne présente aucune émotion par rapport à son histoire ?

Lorsque vous parlerez avec lui de son histoire, ne vous attendez pas à ce qu’il se mette à pleurer ou à ce qu’il vous saute dans les bras. En fait, pour simplifier, n’attendez rien. Parce qu’il ne vous doit rien. Laissez juste l’enfant recevoir les informations, les digérer, puis les intégrer. Car il se peut qu’il ait quelques difficultés à se représenter certaines choses. Et c’est normal s’il est très jeune.

Encore une fois, utilisez des mots simples, adaptés à son vocabulaire et à sa vision du monde d’enfant. Et s’il ne réagit pas par des larmes, par des sourires, par des mots, ne vous inquiétez pas. Là où vous, en tant qu’adulte, de telles informations vous auraient retourné la tête, l’enfant, lui, les reçoit avec ses perceptions d’enfant. Donc ne cherchez pas à l’émouvoir ou à trop le rassurer. Dites-lui simplement les choses, sans dramatiser, sans grossir les traits.

En revanche, lorsqu’il sera plus grand, ou s’il vous demande expressément d’en discuter plus longuement, alors vous pourrez entrer plus en profondeur dans les détails et, peut-être si vous considérez que c’est le bon moment, dans ses ressentis.

… vous n’avez aucune information sur son passé ?

Là non plus, ne dramatisez pas. Inutile de chercher à lui faire entendre que c’est triste, terrible ou autres qualificatifs négatifs. Il y a forcément des informations que vous pouvez lui communiquer. Notamment le fait qu’il est bien sorti du ventre de sa mère biologique. Mais aussi qu’avant d’être recueilli par vous, il a passé quelques temps dans une structure qui l’a accueilli (orphelinat).

De plus, c’est important qu’il sache que, s’il souhaite un jour faire des recherches, il pourra compter sur votre soutien. C’est également important qu’il intègre le fait qu’il a toute sa vie devant lui pour se construire sa propre histoire, et que ne pas connaître cette partie de sa vie n’est pas un frein à son développement.

Pour cela, vous pouvez lui expliquer qu’il n’est pas tout seul dans cette situation. Et qu’il existe beaucoup de personnes qui ont vécu la même chose, adoptés ou pas. Et que des personnes arrivent très bien à vivre et à se construire sans cela. Cela le rassurera. Car pour un enfant, il est toujours important d’avoir des modèles pour se construire. Et si ce ne sont pas ses parents, il peut s’agir de personnes ayant vécu les mêmes choses.

… l’enfant ne parle pas de son adoption ?

S’il ne souhaite pas en parler, c’est que ce n’est pas le bon moment pour lui. Tout simplement. Mais l’important, c’est que vous lui en ayez parlé, comme cela est développé tout au long de cet article.

Pour ma part, je pense ne jamais avoir parlé d’adoption dans ma famille avant la fin de mon adolescence. Mais, de temps en temps, mes parents en parlaient. Très brièvement certes, et pas tous les jours, ni tous les mois, mais régulièrement. Pour eux, c’était l’occasion de me rappeler que mon dossier était à disposition. C’était l’occasion de me montrer des photos. C’était l’occasion aussi de me parler de ce qu’ils avaient ressenti. Je crois me souvenir que je n’alimentais pas ces discussions, mais elles avaient le mérite d’avoir lieu.

Et puis, un jour, j’ai décidé d’en parler, parce que j’en ressentais le besoin. Je me souviens que ma mère m’avait confié que cela la rassurait que j’en parle et qu’elle attendait ce moment. Pendant toutes ces années, elle ne m’a jamais montré aucun signe d’impatience ou d’inquiétude sur ce sujet.

Donc, de par ma propre expérience, je ne peux que vous recommander d’être patients. D’aborder le sujet très succinctement de temps en temps, mais de ne pas vous montrer insistant. Cela vous permettra de détecter chez votre enfant s’il est réceptif à ce sujet ou non. S’il l’est, c’est qu’il pourrait vouloir en parler. Sinon, c’est qu’il faut laisser encore du temps. Tout simplement.

Pour conclure : quand et comment parler d’adoption à son enfant ?

Vous l’aurez compris, concernant l’adoption, plus vous en parlerez tôt à votre enfant, et plus il l’intégrera facilement. Donc, le plus tôt possible est ce qui est recommandé. Mais pour cela, il faut que vous appreniez à être à l’aise sur ce sujet.

L’idéal est de ne rien lui cacher et de trouver des mots simples pour lui expliquer son histoire en fonction des informations que vous avez. Et abordez ce sujet avec le plus d’honnêteté possible, et le plus naturellement possible. Sans dramatiser, sans cacher. Juste accepter qu’il s’agit de sa vie et qu’il est en droit de tout savoir s’il le souhaite.

J’espère en tout cas que cet article vous aura plu.

Dans les commentaires, je vous invite à me partager vos avis, mais également à me faire part de vos propres expériences, en tant qu’adopté ou parents adoptifs. Je serai ravi d’en discuter avec vous. Vous pouvez rejoindre le groupe privé Facebook pour échanger sur ce sujet. Et si cet article peut intéresser des personnes que vous connaissez, je vous invite également à le partager autour de vous.

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24 réflexions sur “Adoption : quand et comment en parler à son enfant ?”

  1. J’aime beaucoup le ton sur lequel est écrit ton article. Il respire la bienveillance et l’accueil de l’autre dans ce qu’il est. Avec simplicité, amour, affection. L’écoute semble effectivement parfaitement approprié dans ces situations

    1. L’écoute, l’observation, l’intuition. Tout est lié et si, comme tu l’as souligné, cela est fait dans l’accueil et la bienveillance, alors il n’en ressortira que de l’amour. Tout simplement.

  2. Merci pour cet article. J’imagine que cela n’est pas facile pour les parents “adoptants” de trouver les mots justes pour leur enfant. Rien ne vaut en effet l’honnêteté et l’amour.

    1. En effet, les mots justes ne sont jamais faciles à trouver, surtout lorsque les émotions entrent en jeu. Mais si les choses sont faites avec authenticité, avec honnêteté et amour comme tu le soulignes, alors personne n’aura rien à se reprocher. Nos choix nous appartiennent, il n’existe pas de vérité absolue sur la manière de faire.

  3. Merci pour ce superbe article sur un sujet très sensible. J’imagine que chaque famille d’adoption essaie de faire de son mieux mais il y a des moments où elle se sent bien seule. Apporter son expérience avec du recul est très précieux.

    1. Oh que oui, je suis persuadé que chacun essaie de faire de son mieux. Cependant, dans le feu de l’action, il n’est pas toujours facile d’être lucide dans ses choix. Mais, avec de l’entrainement, cela devient naturel.

  4. Merci pour cet article qui nous éclaire bien. Je pense que les questions viendront à l’âge de la maternelle, là où les enfants ne sont pas très tendres sur les différences. Ce n’est pas un peu tôt, 3 ans ?

    1. Mon avis est qu’il ne faut pas attendre que l’enfant soit en âge de comprendre les notions pour commencer à lui en parler, mais à l’inverse commencer dès le début à lui en parler de manière à l’aider à mieux intégrer ces notions.

  5. Quel bel article et quel beau sujet qu’est l’adoption. Je n’imagine pas à quel point ça peut être compliqué de trouver le bon moment où les bons mots mais tu en parles vraiment bien 😊
    Merci de nous faire partager ce bel article.

    1. Merci Maëva pour ton commentaire. En effet, tout est question d’entraînement. Il faut affûter sa capacité à percevoir les signaux. A force de veiller à détecter les allusions, les questions, les comportements qui laissent entendre que l’enfant est prêt à aborder cette discussion, cela devient plus facile.

  6. Très intéressant comme article et thématique. Je connais deux personnes du même âge, adoptées toutes deux dans des familles assez aisées mais qui n’ont pas du tout vécu les choses de la même façon. Je pense que la façon d’intégrer cette expérience de vie “subie” est très importante pour la valorisation future de l’identité de l’enfant.

    1. Merci Wendy pour ton commentaire. En effet, deux personnes adoptées dans les mêmes conditions et dans des familles aux profils identiques ne se construiront pas de la même manière. Il n’existe pas une seule méthode miracle qui apporterait des réponses à tout le monde. Chaque histoire est unique. Et c’est aussi ce qui rend cela si passionnant.

    2. Laurent R.

      Même dans une même famille. Mon frère adoptif, de 18 mois mon cadet, a été adopté un an et demi après moi. Nous avons donc été adopté pratiquement au même âge (4 ans). J’ai vécu mon adoption merveilleusement bien, lui beaucoup moins bien. Je suppose que nous n’avions juste pas le même vécu, pas la même histoire, pas le même tempérament. Sur le thème principal de l’article, j’ajoute que ma mère m’a expliqué le jour même où j’ai été confié à mes parents adoptifs (à l’âge de 4 ans) que ce n’était pas elle qui m’avait mis au monde, mais qu’elle m’avait “choisi”. J’ai beaucoup aimé cette idée et j’ai été très fier d’avoir été ainsi “choisi”.

  7. Encore un superbe article Jung !! Avec ton blog on vit vraiment l’adoption de l’intérieur… Toutes ces petites questions insignifiantes en apparence et qui masquent de vrais enjeux à ne pas prendre à la légère. Merci

    1. Merci à toi mon cher ami. Tes commentaires et ton soutien sont toujours motivants et m’encouragent à continuer sur cette belle voie. Et bravo à toi également pour tout le travail que tu produis avec tout autant de passion.

  8. Comme j’aurais aimé que ma mère puisse lire cet article il y a plusieurs dizaines d’années. Je ne suis pas adoptée mais j’ai abandonnée et non reconnu par mon père biologique. Ce n’ai qu’à l’âge adulte que j’ai petit à petit compris qu’il y avait quelque chose qui ne collait pas, que des éléments de discussions, des dates ne pouvaient aller ensemble. J’ai eu un père de substitution mais un vide était en moi dont j’ignorais l’origine. Bref, j’aurais aimé connaitre la vérité bien avant de la découvrir seule, avec se sentiment d’avoir été trahi par la terre entière. Donc oui, en parler le plus tôt possible me paraît indispensable. Merci infiniment pour cet article Jung !

    1. Je suis touché par votre partage, Paule. En effet, adopté ou non, nous avons tous un rapport plus ou moins fort avec l’abandon. Il est vrai que les manières de faire ont évolué avec le temps. Aujourd’hui, l’on parle beaucoup de l’accompagnement de l’enfant dans sa propre construction, l’écoute et le dialogue.

  9. Excellent article, merci beaucoup pour ces précieux conseils.
    Si je ne me sens pas directement concerné par l’adoption, je trouve que votre article regorge de bons conseils pour aborder des sujets sensibles avec un enfant de manière générale.
    Je retiens notamment le fait de rester à l’écoute, tellement primordial. Merci encore pour ces précieux rappels.

    1. Merci Nicolas pour votre commentaire. En effet, comme vous le soulignez parfaitement, ces conseils pourraient tout à fait être approprié pour n’importe quel enfant, adopté ou non, pour l’aider et l’accompagner le mieux possible dans sa propre construction.

  10. Super article, je pense que tu as répondu à beaucoup de questions que des parents pourraient se poser, toujours dans un souci de bienveillance et de bien-être avec l’enfant. Tes mots sont très rassurants et l’approche que tu prônes permet d’éviter bien des tabous et des blessures maladroites. Bravo pour cet article, la démarche derrière ton blog est vraiment louable et on sent ta sincérité.

    1. Merci Margaux pour tes impressions. Oui je trouve qu’il faut traiter ce sujet avec beaucoup de bienveillance. Non pas qu’il faut dire que tout est beau, tout est rose, mais plutôt d’accueillir les choses comme elles sont, le faire le plus naturellement possible, et accepter que chacun a sa propre histoire.

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