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Adoption d’un enfant : une action “humanitaire” ou pas ?

Il faudrait presque un blog entier pour parler de ce sujet. L’adoption est-elle une action humanitaire ? Peut-on considérer que l’on fait un “beau geste” en adoptant ? Et quid du “syndrome du sauveur” ?

Lorsque l’on s’engage dans une projet d’adoption, c’est un long chemin qui s’ouvre devant soi. Sinueux souvent. Bordé d’embûches parfois. Et qui nécessite de s’armer de certaines qualités, notamment de beaucoup de patience. En effet, adopter, c’est souvent devoir s’attendre à plusieurs années de procédures. Ce n’est donc pas quelque chose qui se décide à l’heure de l’apéro ou entre deux épisodes sur Netflix.

A elle-seule, la demande d’agrément se compose de réunions, d’entretiens avec assistantes sociales, d’entretiens psychologiques… Là où la décision d’une grossesse naturelle appartient aux seuls parents (et à mère-nature si elle décide de mettre son nez dedans), la capacité à adopter ne dépend pas des parents candidats à l’adoption, mais à une autorité “supérieure” : le président de votre conseil départemental (pour la France).

Et lorsque l’agrément est obtenu, l’arrivée d’un enfant ne se fait pas non plus au bout de neuf mois. C’est, dans la très grande majorité des cas, beaucoup plus long. Car adopter un enfant n’est pas qu’un choix de vie. Il ne s’agit pas seulement de vouloir fonder une famille. Cela suppose une profonde réflexion. C’est un véritable projet à définir et une prise de conscience sur l’impact d’un tel acte sur sa propre vie, et sur la vie de l’enfant à venir.

Est-ce alors justifié de parler d’action “humanitaire” ou de “beau geste” lorsque l’on adopte ? Voici quelques éléments de réponse qui peuvent vous aider à approfondir votre réflexion.

Adopter est une action humanitaire ou pas ?

L’adoption est un engagement à vie

Nous avons tous, sans exception j’en suis persuadé, été engagé dans des causes humanitaires. La paix dans le monde, l’éducation des enfants du tiers monde, la cause des femmes dans certains pays, les sans-abris… Un engagement humanitaire est quelque chose qui nous prend aux tripes, mais surtout qui vient titiller nos valeurs les plus profondes.

Cependant, il arrive souvent que, avec le temps et des changements importants dans nos vies, nos valeurs les plus importantes changent. Et lorsque ces valeurs changent, nos engagements humanitaires changent aussi. Ainsi, une personne n’aura pas forcément les mêmes engagements si elle est mariée et mère de 3 enfants que lorsqu’elle était étudiante, célibataire et sans enfant.

Vous l’aurez compris, un engagement humanitaire peut nous tenir toute une vie, mais peut très bien diminuer au bout de quelques années.

L’adoption, c’est tout le contraire.
L’adoption nous engage à vie. Et ce quelle que soit la manière dont notre vie évolue. Quelles que soient nos valeurs aujourd’hui, dans 10 ans ou dans 25 ans. Et c’est de cela dont il faut avant tout avoir conscience.

L’adoption c’est avant tout…

De l’amour inconditionnel

Comme j’aime le dire, l’adoption est un acte d’amour véritable, inconditionnel.

A cela j’ajouterais qu’il est important de faire la distinction entre “vouloir faire dans l’humanitaire” et “désirer offrir la meilleure vie possible à son enfant“.

Nous concernant, mon épouse et moi, notre désir d’adopter ne repose absolument pas sur l’intention de faire dans l’humanitaire ou de s’entendre dire que nous avons fait un beau geste. Il repose sur le fait de vouloir fonder une famille. Même avant nos longues années de galère à ne pas savoir si nous pourrions avoir un enfant naturellement, nous avions déjà ce projet d’adopter.

Fonder une famille, c’était – et c’est toujours – le moteur principal de ce désir. La voir s’agrandir et la faire évoluer dans l’amour, que les liens qui nous unissent soient “biologiques” ou non.

Avoir conscience de l’histoire de son enfant

Evidemment, nous avons aussi cette envie d’offrir une vie meilleure à l’enfant que nous aurons peut-être la chance d’adopter. Car, ne faisons pas non plus l’autruche, chaque parent qui adopte a conscience qu’un abandon (ou autre) d’enfant se fait rarement dans un contexte joyeux. Et avoir conscience de cela n’a rien d’humanitaire. On a beau se dire que l’on n’adopte pas dans le but de faire “une bonne action”, l’on n’en oublie pas non plus que l’enfant a déjà sa propre histoire, parfois compliquée…

Et, à l’heure où j’écris cet article, si notre projet aboutit, je sais que j’aurai à coeur d’offrir à notre enfant une vie merveilleuse et remplie d’amour. Non pas parce que c’est un beau geste. Non pas parce que cela peut être considéré comme un beau geste aux yeux des autres. Mais parce que c’est ainsi que je conçois l’amour véritable et inconditionnel. Ce même amour qui, depuis la naissance de ma fille (biologique), me donne envie de tout faire pour qu’elle aussi, ait une vie merveilleuse et remplie d’amour.

Cependant, ceci n’est que mon propre point de vue. Mais pour élargir cette réflexion, j’ai posé la question aux membres de mon groupe privé Bien Vivre l’Adoption, réservé aux parents adoptifs et aux enfants adoptés. Car, selon moi, ce sont eux qui en parlent le mieux.

Adopter un enfant n'est pas une action humanitaire

Ce qu’ils en pensent…

Les parents adoptifs (ou engagés dans un projet d’adoption)

“La seule fois où nous avons eu une pensée “humanitaire” sur notre projet”

C’est après 8 ans de vie commune que Ghislaine et son mari ont abordé pour la première fois la question de l’adoption. Malgré un désir d’enfant puissant, pour le couple, il était hors de question de s’acharner médicalement avec la PMA.

Nous nous sommes dits : pourquoi mettre au monde un enfant dans ce monde qui devient fou alors qu’il y a des enfants qui n’ont pas de parents ? C’est la seule fois où nous avons eu une pensée “humanitaire” sur notre projet“, nous confie Ghislaine. “Même si nous avons eu cette pensée, notre désir d’enfant était le plus fort. Nous n’avons pas pensé une minute que c’était une bonne action.

Pourtant, dans leur entourage, les réflexions autour de cette “bonne action” ont été courantes. Mais Ghislaine ne leur jette pas la pierre et considère qu’il faudrait davantage sensibiliser la population sur ce sujet : “Tant qu’on ne se renseigne pas un minimum sur l’adoption, l’opinion générale reste un mélange entre les contes de fées présentés par les émissions de télé, et ce que devait être l’adoption il y a une cinquantaine d’années.

“Faire un don à une cause, ou faire du bénévolat, c’est ça un acte humanitaire”

Toujours dans l’attente d’une réponse en vue de l’obtention de l’agrément d’adoption, Linette ne s’est pas engagée dans cette démarche pour assouvir un besoin “humanitaire”. “Pour nous, c’est un projet d’avoir une famille, tout comme d’avoir un enfant biologique. Ce n’est pas un acte humanitaire“, souligne-t-elle. “Faire un don à une cause, ou faire du bénévolat, ça c’est un acte humanitaire.

Et d’ajouter : “Il serait dangereux de se lancer dans la démarche d’adoption en pensant faire une bonne action. Vouloir s’orienter vers l’adoption, c’est avant tout avoir conscience qu’on adopte un enfant qui arrive avec une histoire.

“Je ne vois pas en quoi le geste est beau”

Pour Jerry, adopter un enfant équivaut “au même désir “égoïste” que de vouloir un enfant naturel“. Et c’est un point de vue que j’apprécie beaucoup car, certes il peut déranger, mais il n’en est pas moins vrai.

D’ailleurs, Jerry poursuit en disant : “J’ai beaucoup de mal à comprendre lorsque l’on me dit : “tu fais un beau geste”! Je ne vois pas en quoi le geste est beau ! Le désir de parentalité est le même que pour un enfant naturel, la différence est que nous ne prenons pas le même chemin pour combler ce désir viscéral d’être parents.

Pour elle, la réflexion dans le cadre d’une adoption pousse même les parents à aller encore plus loin que dans le cadre d’une grossesse naturelle : “Le processus d’adoption nous amène à réfléchir à ce que l’on peut apporter à l’enfant qui arrivera dans notre foyer afin qu’il puisse s’épanouir et grandir le plus sereinement possible. Chose qu’on ne fait pas nécessairement pour un enfant naturel.

“Ce n’est pas un acte purement humanitaire, mais il y a quand même cette dimension”

Comme beaucoup de parents qui ont aussi des enfants biologiques (même s’ils représentent une minorité parmi les candidats à l’adoption), Anne-Laure et son conjoint ont souhaité adopter pour agrandir leur famille. Mais au-delà de ce projet de famille, cette décision est venue répondre à des valeurs qui leur sont chères.

“Cette décision est venue assez naturellement“, confie-t-elle. “Et maintenant que je l’ai fait, je me rends que compte que cela répond aussi parfaitement à mes valeurs. Valeurs écologiques d’une part : agrandir ma famille, oui, mais sans augmenter la population humaine au global. Et éthiques d’autre part : souhaitant accueillir un(e) pupille en situation d’abandon, qui aura probablement vécu des choses difficiles, on pense aussi qu’on lui offrira une vie meilleure.

Et c’est cette même réflexion autour de la dimension éthique qui les a fait s’éloigner de l’adoption internationale. “Ce n’est pas un acte purement humanitaire, ce n’était pas la première motivation. Mais il y a quand même cette dimension. Je ne pense pas qu’à notre cocon familial. J’espère aussi rendre le monde un peu meilleur, au moins pour un enfant.

Déjà parent d’un enfant biologique, Anne-Laure confirme également le point de vue de Jerry (lire plus haut) : “Le processus d’adoption nous amène à nous poser des questions que personne ne se pose en ayant le projet de faire un enfant biologique.

Le point de vue des adoptés

“Ce n’était pas LA motivation première pour mes parents”

Léna, de la chaîne Youtube Nanaa_lk, toujours très active sur le groupe privé (et je l’en remercie) à travers ses interventions particulièrement enrichissantes, partage un point de vue engagé mais rempli de bienveillance. En effet, elle alerte sur les dangers du “syndrome du sauveur” en invitant les parents adoptifs à être vigilants.

“Comme mes parents me l’ont si bien expliqué, ce n’est pas pour une bonne action qu’ils nous ont adoptés, mais bien pour construire avant tout leur famille”, explique-t-elle. “Bien entendu, quelque part ils sont conscients de nous avoir aidé à vivre une vie plus jolie, mais ce n’était pas LA motivation première, selon eux, et selon moi. Ils ont été guidés vers l’adoption uniquement par le désir de fonder leur famille. C’est avant tout un acte d’amour, même si l’on ne peut pas nier que notre vie aurait été bien difficile en restant là-bas.

Par ailleurs, Léna regrette la surmédiatisation des histoires d’adoption chez les “people”. “Mes parents n’ont pas adopté dans le même esprit que les Brad Pitt et Angelina Jolie, ou Madonna qui s’affichent fièrement : “Regardez ce que j’ai fait pour ces enfants, je suis une bonne personne”. Cela peut sembler moqueur, mais entant qu’adoptée, c’est ainsi que je le perçois.

Et parce que personne d’autres que ses parents ne peuvent mieux parler de leur désir d’adoption qu’eux-mêmes, Léna les a interviewés dans l’une de ses vidéos sur sa chaîne. Je vous invite vraiment à la visionner, ne serait-ce que pour l’amour qui se dégage de ces échanges.

“Quand on me demande conseil, c’est toujours la volonté de partager de l’amour qui prime”

Comme pour Léna, les parents de Laurent ont été guidés par leur désir d’enfant “et plus généralement le désir de fonder une famille“, précise-t-il.

En tant qu’adopté, Laurent échange très facilement sur sa situation, son histoire. Et son entourage le connaît comme tel. “Un certain nombre de personnes – amis, collègues, etc. – envisageant d’adopter, m’ont parlé de leur projet, cherchant des conseils ou désirant se rassurer“, raconte-t-il. “Et, de toutes ces personnes dont je me souviens, c’est aussi le désir d’enfants, le désir de fonder une famille, et la volonté d’offrir et de partager de l’amour, qui primaient. Certainement pas des considérations humanitaires, même si, dans certains cas, l’idée d’aider un enfant démuni ou précaire pouvait aussi exister et jouer un rôle.

En conclusion

Vous l’aurez compris, il n’y a pas de vérité ou de manière de penser lorsque l’on adopte. Ou que l’on désire adopter. Mais la tendance est tout de même de privilégier le désir de fonder une famille.

Mettre en priorité le désir de sauver un enfant pourrait avoir des répercussions sur le lien qui unit le parent à l’enfant. En effet, un tel engagement s’apparente davantage à de l’humanitaire qu’à un véritable désir d’adoption. Car il se rapporte plus à des valeurs à l’instant T qu’à un désir profond. Ainsi, si tel est le besoin principal de parents d’aider des enfants à avoir une vie meilleure, il existe d’autres manière que l’adoption de leur tendre la main : faire des dons à des associations, faire du bénévolat, aller sur le terrain mener des actions concrètes.

Mais l’adoption est – et doit rester – prioritairement un acte d’amour véritable et inconditionnel.

Et vous, quel est votre point de vue sur cette question ? Que vous soyez parents adoptifs ou candidat à l’adoption, enfant adopté ou bien juste un visiteur intéressé par cette question ? Je vous invite à en discuter dans les commentaires. Chaque avis compte et permet de faire avancer les choses et faire émerger des prises de conscience.

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18 réflexions sur “Adoption d’un enfant : une action “humanitaire” ou pas ?”

  1. Ton article pousse clairement à la réflexion. J’ai envie d’ajouter, tant pis si c’est incongru, la dimension du beau-père qui “adopte” l’enfant d’un autre père dont la mère est séparée.
    Pour ma part, le père ayant disparu dans la nature, l’adoption s’est faite d’abord naturellement… Ce n’est qu’à l’âge adulte de mon fils, que la différence est criante : le beau-père qui est maintenant devenu mon ex, se comporte avec l’enfant de façon abandonnante, lui générant une souffrance indicible…
    Je pense que oui, l’engagement est à vie et doit parfaitement être expliqué à celui qui s’engage, afin d’éviter que ne survienne un rejet que l’on n’attendait pas.

    1. Merci Claire pour ton beau partage et ce commentaire qui vient parfaitement enrichir nos réflexions. En effet, l’adoption est un engagement qui ne se prend pas à la légère. C’est un engagement à vie et il faut en avoir conscience lorsque l’on se lance. L’accompagnement qui précède l’obtention de l’agrément sert justement à déceler cela.

  2. A la lecture de ton article une pensé me taraude. Est ce que l’on adopte pour soi, ou est ce que l’on adopte pour l’autre?
    J’aime le ton de ton article qui repousse une sorte d’hypocrisie où l’on essaie de se faire passer pour quelqu’un de bien alors que l’on pense avant tout à soi. Je trouve courageux d’assumer que l’on adopte avant tout pour soi. Plus encore de le revendiquer.

    1. Merci Pierre Favre, tu as parfaitement résumé le fond de ma pensée lorsque j’ai voulu écrire cet article.
      L’adoption, c’est souvent la confrontation entre l’altruisme et l’égoïsme. Dans les deux cas, il faut assumer, et personne ne devrait juger cela tant que les motivations sont saines.

  3. Ton article est très intéressant et très profond avec de beaux témoignages.
    Pour ma part, je ne vois pas ça comme un acte humanitaire mais plutôt comme une façon de donner une deuxième chance à ces enfants.

    1. En effet, beaucoup de personnes voient cela comme toi. D’autres sont plus pessimistes par rapport à ce positionnement qu’ils appellent “le syndrome du sauveur”. Cependant, je pense que toute motivation, tant qu’elle est saine, doit être respectée.

  4. Pour faire suite à mon précédent commentaire, étant donné que tu sembles réussir à recueillir de nombreux témoignages de personnes concernées par l’adoption, je tenais à te dire que je trouve ces retours d’expérience tous très personnels et très riches d’enseignements.

  5. Très émue par ton article ! Après la naissance de mon quatrième enfant, nous avons eu mon mari et moi le désir d’adopter des enfants. Je n’ai jamais pensé que cela pouvait être perçu comme une action humanitaire. C’était juste un projet familial, enrichir notre vie de liens autres filiaux. Nous étions déjà une famille dite “recomposée” (mes deux filles aînées sont le fruit d’une première union) et j’avais envie d’ouvrir les relations fraternelles sur autre chose. J’avais aussi ancrée au fond de moi cette envie d’être mère à nouveau mais différemment. Nous n’avons finalement pas pu aller jusqu’au bout de notre projet, notre situation économique ne nous permettant plus pendant quelques années d’accueillir un nouvel enfant dans notre foyer.

    1. Oui, c’est un projet familial qui vient répondre à un désir avant tout.
      Merci pour ton commentaire et pour ce partage concernant ton parcours. Mon épouse a également ce désir d’être mère d’une manière différente à travers l’adoption. Et je trouve ça particulièrement respectable.

  6. Humanitaire = qui vise au bien de l’humanité, ce qui implique une dimension plus grande que celle de la vie de l’enfant et de la famille, à mon sens.
    Toutefois, je crois qu’un acte humanitaire est toujours guidé par l’amour également, alors ça ne me gêne pas que certaines personnes puissent être guidées par cet élan là. Tant qu’à la clé il y a un foyer plein d’amour, une famille qui s’épanouit…

    1. Oui, c’est quelque chose que j’ai appris à comprendre. Auparavant, j’avais un avis bien tranché sur la question : l’adoption, c’est pour l’enfant un point c’est tout. Mais après avoir discuté avec tous ces parents, je me rends compte qu’en plus de l’amour inconditionnel pour l’enfant, il peut aussi y avoir d’autres motivations toutes aussi saines.

  7. Personnellement je vois plus en l’adoption un acte d’amour avant tout. Merci Jung pour cet article très riche de par les témoignages que tu collectes.

  8. Bonjour, très bel article appuyé par de superbes témoignages !
    Je rejoins le sentiment que l’adoption est souvent au départ un acte “égoïste” motivé par le désir de créer une famille au même titre que la conception “naturelle” d’un enfant. Dans mon cas, si je n’avais pas eu la chance de pouvoir avoir mon enfant “naturellement”, je l’aurais vu comme une solution possible et non comme un acte humanitaire.

    1. Merci Vincent pour ton commentaire.
      En effet, l’adoption part bien souvent d’un désir “égoïste”. Cet article permet de donner sa place à l’altruisme qui, bien souvent est exprimé en direction de l’enfant, mais, du fait d’une certaine pression “sociale”, n’est pas exprimée pour d’autres choses alors que beaucoup d’adoptants ont des motivations qui vont au-delà du seul désir d’enfant.

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